Voyager... Lire...

Les livres font voyager, et les voyages font lire...

31 mars 2009

Bloody Sunday

Bloody_sundayBloody Sunday

Film de Paul Greengrass

Avec James Nesbitt, Tim Pigott Smith....

Année : 2002

  • Ours d'Or - Berlin 2002
  • Prix du Public - Festival de Sundance 2002
  • Hitchcock d'Or - Festival du Film Britannique de Dinard 2002

J'ai assisté samedi dernier à un séminaire sur l'Irlande du Nord dans le cadre de mon apprentissage de l'Irlandais. Du coup, lorsque je suis rentrée chez moi, j'ai jeté un coup d'oeil à ma P.A.R. (Pile à regarder) et j'en ai tiré Bloody Sunday, tout à fait à propos après cette journée Nord Irlandaise.

J'achète parfois des films comme ça, pour les regarder six mois après (hum... un peu comme les livres quoi) et ce DVD faisait partie d'un coffret que je me suis offert à Noël au titre bien engageant de "So British Coffret", comment je peux résister à ça moi !

Bon je m'égare....

Je me plonge dans Bloody Sunday et je m'en prends PLEIN LA FACE ! Quel film !!

Outre le fait de son intérêt historique - Le film raconte le massacre qui a eu lieu à Derry lors d'un rassemblement pacifiste, mené par Ivan Cooper un leader politique protestant, pour les civil rights des Irlandais du Nord (les droits des protestants et catholiques confondus) - le film permet de mieux comprendre ce qui s'est passé en montrant du doigts l'engrenage malheureux qui a mené à la mort de treize manifestants (pourquoi j'ai utilisé "outre" ici?)

On suit le cours de cette journée de manifestations dans l'ordre chronologique des choses, passant tour à tour dans les deux 'camps'. Ce qui est terrible, c'est de voir ces gens manifester, remplis d'espoir, alors que nous, on assiste peu à peu à ce qui se prépare, en sachant ce qui va se passer.

Ce film n'a pas choisi une version simplifiée de l'histoire. Ici, l'Angleterre ne nous est pas présentée comme le Grand Méchant peuple, et les Irlandais comme des pauvres gens. Je retiens cette phrase qui a été dite par l'un des personnages du film à un journaliste après le massacre : "Allez dire aux Anglais ce qui se passe ici en leur nom", car malgré les faits évidents qui attestaient que l'armée anglaise avait fait feu sur la foule par pure folie et amusement, la vérité a été étouffée par l'armée et les hauts responsable de la monarchie, les soldats ayant même été décorés par la Reine d'Angleterre quelques années plus tard (!).

Mais, comme souvent lors de guerres civiles et de conflits entre deux parties, la vérité est corrompue pour parfaire l'image immaculée que chacun veut donner.

Je vous recommande fortement ce film, j'ai été traumatisée... Et pis bon, si on lisant ce message vous avez en tête la chanson de U2, vous avez bien raison, c'est elle qui clôture le film!

Si vous avez des idées de lecture (romans) sur la guerre civile en Irlande, je suis preneuse!

Cryssilda, Sunday bloody sundaaaaayyyy !

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22 mars 2009

Antoine chez les Britishs

j_irai_dormir_chez_vousMais non je ne fais pas une fixation ! Mais voilà qu'Antoine était aujourd'hui en Grande Betagne (émission diffusée sur la chaîne "Voyages" je crois). Sachez que j'ai eu bien du mal à stopper net l'opération de zapping de mon père, ainsi qu'à les faire parler moins fort tous autant qu'ils étaient! (alors j'ai monté le son, nan mais!) (mais il faut quand même que je mette la main sur cette émission pour la regarder bien au calme)

Donc Antoine s'est rendu à Londres, puis Liverpool (citation de sa part "C'est une ville de malades!" mdr), puis au Pays de Galles (il faut que j'y aille), et enfin à Thurso en Ecosse! (il faut que j'y aille aussi!)

Je me suis bien marrée à observer sa découverte des Britishs... (surtout à Liverpool, c'était du typique ambiance vendredi soir british) et je n'ai qu'une chose à dire : Antoine, je me débrouille bien mieux que toi lorsque je vais à la rencontre des Britishs! Allez, lâche donc ton job! :o))))

Cryssilda

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21 mars 2009

Gaélique Pause Obligatoire !

ga_lique

Bonjour !

Vous avez peut-être remarqué que mon blog marche au ralenti en ce moment... Et je dois annoncer une semi-pause de mon blog pour environ un mois... Car... je dois préparer un certain certificat premier niveau de Gaélique.  Mon examen aura lieu le 18 avril prochain... et.... euh... comment dire.... c'est pas gagné! (c'est un peu moi le poteau des panneaux de direction, et j'ai encore tous ces kilomètres de grammaire à parcourir! mdr) Me voici donc en mode gaélique intensif durant un mois, du coup mes lectures vont, et c'est déjà le cas, en prendre un sacré coup... Je pense que j'ai quatre livres en cours à ce jour, que je vais devoir mettre de côté pour lire deux romans sur la Grande Famine en Irlande.

Et pis, dans deux semaines, je me ferai une "pause Ecosse" bien méritée ! :)

Tout ça pour dire : Soyez indulgents si je ne visite pas vos blogs en ce moment.. et si je mets parfois quinze jours à répondre à vos commentaires!

Slan go foill !! (A bientôt)

Cryssilda

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17 mars 2009

Happy Leprechaun !

leprechaun

Aujourd'hui je n'ai qu'une chose à dire !

Molaimid Lá le Pádraig iontach duit!!

(Bonne Saint Patrick à tous!)

Cryssilda

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14 mars 2009

"Ma Parole" au Théâtre IVT à Paris

ma_paroleMA PAROLE
De Jean-Yves Augros

Du 12 au 22 mars 2009

avec Jean-Yves Augros, Yoann Robert

Mise en scène Jean-Yves Augros
Conseil Artistique Chantal Liennel
Création Lumières Nicolas Damien

Présentation de la pièce (chipée sur le site de IVT) :

Sur scène deux hommes, l’un sourd, l’autre entendant. Chacun s’exprime dans sa propre langue, pour un public mixte de Sourds et d’Entendants. « Ma parole » est né de la nécessité d’aborder les problèmes de communication rencontrés par les personnes sourdes.

Pour aborder certains comportements liés à l’incompréhension, à la différence et à l’ignorance, le spectacle cherche à questionner les usages, les pratiques et les conduites entre des personnes aux modes de communication différents. Il nous montre les relations biaisées entre des personnes sourdes et entendantes qui se côtoient depuis toujours sans forcément se comprendre.

Sur scène deux hommes, l’un sourd, l’autre entendant. Chacun s’exprime dans sa propre langue, pour un public mixte de Sourds et d’Entendants. « Ma parole » est né de la nécessité d’aborder les problèmes de communication rencontrés par les personnes sourdes.

Pour aborder certains comportements liés à l’incompréhension, à la différence et à l’ignorance, le spectacle cherche à questionner les usages, les pratiques et les conduites entre des personnes aux modes de communication différents. Il nous montre les relations biaisées entre des personnes sourdes et entendantes qui se côtoient depuis toujours sans forcément se comprendre.

Voici une pièce que je suis allée voir hier soir grâce à Lamalie. Une pièce de théâtre tout d'abord très instructive, car elle met le doigt sur les problèmes de communication entre les sourds et les entendants à travers l'expérience de Jean-Yves. Cette pièce aborde les problèmes de communication dans la famille entre membres entendants et sourds, ainsi que tous les problèmes quotidiens qu'un sourd doit affronter en société.

J'ai aimé cette pièce car elle est abordée avec beaucoup d'humour, il ne s'agit pas d'une dénonciation sur les comportements de chacun face à la surdité, mais simplement de présenter les problèmes. Jean-Yves est vraiment épatant sur scène, il a beaucoup de cynisme face aux situations mais garde toujours le sourire.

J'ai particulièrement aimé le moment où, petit, il est en vacances chez ses grands parents qui faisaient étrangement écho à mes propres grands parents :)

J'ai moins aimé quelques passages purement éducatifs sur l'oralité etc... justement parce que le ton était trop scolaire et je n'étais pas là pour ça...

Mais un très très bon moment, j'ai beaucoup ri, je vous recommande vivement cette pièce!

Cryssilda

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09 mars 2009

"La solitude des nombres premiers" de Paolo GIORDANO

Comme ça, pas de doute possible, vous savez d'où me vient ce livre ! :)

la_solitude_des_nombres_premiersLa solitude des nombres premiers de Paolo Giordano

Editions du Seuil, 2009, 329 pages

Mattia et Alice ont tous deux des secrets d'enfance, lorsque leur destin va se croiser au lycée, une amitié très forte va s'installer entre eux, comme deux âmes perdues qui finissent enfin par se trouver.  A partir de ce moment là, leur deux histoires vont irrémédiablement être liées, leur mal être les rassemblera, même si cette amitié, si forte soit elle, ne parviendra pas à effacer les peines et les traces de leur passé.

Mattia va se réfugier dans l'univers froid et impersonnel des mathématiques, Alice va prendre la vie des autres en photo alors qu'elle a bien du mal à accepter son propre reflet dans le miroir. Chacun à leur façon, ils vont essayer de réduire à néant le moindre souffle de sentiments pour ce qui les entoure, afin que plus rien ne les touche, et surtout pour tenter d'oublier les blessures de leur enfance.

Je commencerai pas remercier Chez les filles pour celle belle découverte, quel plaisir de lire ce livre! C'est un roman très noir, et pourtant très agréable à lire. J'ai beaucoup aimé les personnages de Mattia et de Alice, deux être fragiles, cassés par la vie et malheureux... et pourtant, ce livre n'a rien de lugubre, de larmoyant ou de déprimant. Les personnages gardent malgré tout une certaine fraîcheur, effet qui vient très certainement du style de l'auteur qui raconte son histoire sans vouloir rajouter de mélodrame, la vérité de ces jeunes gens est déjà bien assez dure. Il ne cherche pas à provoquer la pitié, juste à montrer ce que peut être la vie des gens "bizarres" comme on peut le penser quand on est jeunes, que l'on montre du doigt parce qu'ils sont différents, sans même s'imaginer quelle souffrance peut être la leur.

Et puis, j'ai aimé la façon de raconter cette histoire, les personnages gardent une certaine pudeur vis-à-vis de nous, ce qu'il est difficile pour eux de raconter, on ne va pas nous le servir sur un plateau d'argent, il suffira de suivre patiemment leur cheminement dans la vie pour les découvrir, comme au cours d'une amitié.

J'ai vraiment aimé la lecture de ce livre, une très belle découverte, une belle histoire bien racontée, et un auteur que je vais guetter ! (pff, vous imaginez, il n'a que 28 ans!)

Cryssilda

drapeau_italien

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08 mars 2009

"Roméo et Juliette" de William SHAKESPEARE

Je ne vais pas vous raconter l'histoire de Roméo et Juliette, tout le monde la connaît. J'ai eu un très grand plaisir à relire cette pièce hier, avant de me rendre au théâtre pour en voir une adaptation.

Cette pièce n'a jamais été ma préférée de Shakespeare, mais alors que je ne l'avais pas relu depuis bien dix ans, j'ai été surprise de redécouvrir ce texte!

Bien que ce soit une tragédie (c'est un peu l'hécatombe à la fin), les dialogues sont parsemés d'humour et de métaphores salasses (et oui, pourtant c'est bien du Shakespeare!) et c'est un texte délicieux à lire. L'histoire et le mythe, tout le monde les connaît, mais il faut absolument lire le texte original pour sa qualité!

Je viens d'aller fouiner un peu sur le net, l'histoire remonte au 16ème siècle à Vérone, et les deux amants sont Roméo Montecchi et Guilietta Capuleti.

Ci-après, la (véritable?) maison de Juliette à Vérone, devant laquelle trône un statue de Juliette.

juliette

Et pour lire mes impressions de l'adaptation très libre de Roméo et Juliette que j'ai vu hier soir avec Isil, c'est par ici :

caledonia_cette_fois_c_est_la_bonne

Cryssilda

Drapeau_angleterre

Posté par Cryssilda à 15:06 - Lectures Anglaises - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

04 mars 2009

Connaissez-vous Reinaldo?

arenas1Reinaldo ARENAS – Auteur Cubain – Né en 1943 à Holguin (Cuba), mort en 1990 à New York.

Reinaldo Arenas est né à Cuba en 1943. En grandissant, il amasse toutes les « tares » qui déplaisent au régime castriste : Il montre d’abord une fière attirance pour les jeunes hommes et, ce qui aggrave grandement son cas, il écrit. Il évolue dans un milieu poétique qui éveille les pensées et les rêves, ça fait peur vu les temps qui courent. Nombre de ses livres ont dus être écrits et réécrits car la plupart des versions initiales ont été confisquées à Cuba. En 1980, après la prison et les travaux forcés pour avoir contesté le régime, il s’enfuit sous une fausse identité vers les Etats Unis. Il mettra fin à ses jours en décembre 1990, avant que le SIDA ne puisse gagner la bataille. Il est l’auteur d’une quinzaine de livres : romans, contes et poésie.

Reinaldo Arenas, magicien littéraire, a la capacité de se balader de genres en genres.

Le livre incontournable de Reinaldo est Avant la nuit, un récit autobiographique, un testament écrit dans l’urgence,  justement avant la nuit. Dans ce livre, il raconte ses années de persécution à Cuba, la prison, la répression, les préjugés face à son homosexualité. C’est un texte noir, d’une grande force. On sent parfois la plume de Reinaldo trembler tant les mots sont lourds de sens et de sentiments. Tout au long de ces années de répression, il va se servir de son homosexualité pour affirmer sa liberté, plus on le voudra différent, plus il sera lui-même. Dans ce livre, il transfigure la société cubaine en une société majoritairement homosexuelle. Un réel cauchemar pour toutes les têtes dirigeantes bien pensantes !

A voir (absolument) : Avant la nuit / Before night Falls de Julian Schabel

Quand Reinaldo se fait fable…

Le portier est une fable New Yorkaise. La « légende » dit que ce roman est celui de l’un des proches amis de Reinaldo, mais celui-ci ne parvenant pas à l’écrire, Reinaldo s’y est collé. Nous voici face à un roman burlesque qui prend vie grâce aux locataires farfelus d’un immeuble et de sa population animale pour le moins étrange. Grand plongeon dans une fable irrationnelle et emblématique de la futilité d’une certaine société new yorkaise – Ironie et cynisme à volonté !

Quand Reinaldo se fait parodie…

Avec La colline de l’ange , Reinaldo s’attaque à la parodie. Ce livre n’est rien de plus qu’un remake du livre culte cubain Cecilia Valdès de Cirillo Vilaverde (leur Autant en emporte le vent local). Reinaldo s’acharne sur ses personnages ainsi que sur les situations initiales de Villaverde. Il va subtilement se réapproprier le roman, et exhiber sans retenue son sens développé de la dérision. Un sourire accompagne fatalement la lecture de ce livre.

(N.B. Le livre peut absolument être lu sans connaître le texte source de la parodie)

Quand Reinaldo épate…

Reinaldo Arenas est l’auteur d’une pentagonie : Célestino avant l’aube, Le Palais des très blanches mouffettes, Encore une fois la mer, La couleur de l’été et l’Assaut. Chacun de bons gros pavés qui feront baver les lecteurs les plus impétueux.

Je m’avance, je m’avance… Je n’ai encore lu que le premier tome… juste parce que Le palais des très blanches mouffettes était épuisé, plus édité, scandale pour une fan en devenir (!) de Reinaldo. Mais merci aux Editions des Mille et une nuit d’avoir eu l’idée géniale de rééditer ce second volet récemment (merci également à « la société ultra secrète des amis de Reinaldo Arenas » pour son pouvoir de persuasion).

Trêve de plaisanterie.

Ce livre est épatant, à lire idéalement après Le Portier pour être ébloui totalement par la force des mots et la poésie que Reinaldo déverse dans ce roman. On le croyait cynique et taquin, parodieux à faire le malin, mais le voici maintenant absolument maître de ses mots. Ce premier tome est travaillé, retravaillé, peaufiné, éblouissant. Il raconte les jeunes années d’un petit cubain, élevé dans une campagne perdue, parmi une famille instable. Il passe son temps à écrire de la poésie, on le lui interdit, il écrit sur les arbres, on coupe les arbres. Un livre sur l’urgence du rêve de l’enfant que l’on ne veut pas laisser rêver. Alors, on traverse les pages dans le même état d’esprit que l’enfant, entre le rêve et la réalité, ne sachant pas bien où commence le rêve qui peut passer pour une réalité délicatement embaumée par la poésie de Reinaldo.

Tout ça pour vous dire, que Reinaldo est GENIAL !! Et ce n'est pas Lamalie qui va me contredire! :)

Nous étions lundi soir à la Maison de l'Amérique Latine à Paris (forcées de sécher des cours de gaélique ou de chant pour l'occasion... mais parfois, on a des empêchements dans la vie, on y peut rien!) pour une soirée Reinaldo à l'occassion de la publication de ses Lettres à Margarita et Jorge Camacho. Une rencontre animée par Zoé Valdés et qui nous a fait découvrir l'homme qu'il était grâce aux divers témoignages des amis de Reinaldo qui étaient présents. C'était absoluement génial, avec ce sentiment de se rapprocher de l'auteur!

Cryssilda, Reinaldo forever!

Posté par Cryssilda à 21:22 - Lectures Cubaines - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

"Jamais avant le coucher du soleil" de Johana SINISALO

tampere

Livre lu dans le cadre du Challenge "Lire Autour du Monde"

Jamais_avant_le_coucher_du_soleilJamais avant le coucher du soleil de Johana Sinisalo

Editions Babel, 318 pages

Date de publication : 2000

Ange est un photographe de pub, il vit tout seul dans son appartement. Un soir, alors qu'il rentre un peu bourré, il sauve un bébé troll, qu'il prenait d'abord pour un chat, qu'une bande de petits délinquants martyrisait en bas de chez lui. Va ensuite s'installer une relation assez particulière entre Ange et son petit troll, d'autant plus qu'un troll c'est assez difficile à (sur)vivre quand on ne sait rien de ces petites bêtes... Ange va devoir se documenter, car Pessi boude les repas qu'il lui propose : Forcément, un troll ça aime s'amuser avec des hamsters avant de leur tordre le coup pour les croquer! Ca aime aussi chasser les oeufs les petits trolls ! Mais, Ange n'a pas l'autorisation de garder un troll chez lui, alors vont se profiler des aventures farfelues, car il y tient (vraiment) à son troll, alors il doit le cacher! Que faire quand l'un de ses amants cogne à sa porte d'ailleurs?

Un très belle découverte que ce livre. Je l'ai choisi un peu au hasard pour assouvir ma soif de lecture finlandaise (car le choix n'est pas large!.... pff!). J'ai beaucoup aimé le mode de construction de ce roman, alors qu'au départ j'avais très peur : Il alterne récits et extraits de documents sur les trolls. Car ici, on part du fait que les trolls existent, que ce sont des animaux sauvages assez rusés pour échapper aux hommes. Donc, on trouve de la documentation, ce qui est bien utile à Ange quand il se creuse les méninges "Mais ça mange quoi un troll!?"

Il y a beaucoup d'humour décalé dans ce livre, ça part un peu dans tous les sens, mais ça reste crédible à partir du moment où l'on se met dans la tête du personnage, c'est très cocasse!

De plus, ça nous plonge dans le folklore et les croyances finlandaises, et j'ai adoré ce côté du roman.

L'avis d'Eireann ICI

Cryssilda

Posté par Cryssilda à 20:57 - Lectures Finlandaises - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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