Le Chapeau de Mitterrand de Antoine Laurain

Éditions Flammarion, 2012, 212 pages

LCDM couvDaniel décide un soir de se faire un petit plaisir et d'aller déguster un plateau de fruits de mer dans une brasserie parisienne, profitant de l'absence de sa femme et de son fils. A sa grande surprise, François Mitterrand vient s'installer à la table d'à côté avec deux convives. Lorsqu'il quitte le restaurant, il oublie son feutre noir sur la banquette. Daniel décide de s'en emparer. Il le porte quelques jours et se rend compte que sa vie prend une nouvelle tournure, tout semble lui réussir ! Entre autres, il obtient une promotion inattendue au travail ! Jusqu'au jour où il oublie à son tour le chapeau dans le train... Fanny s'en empare alors pour se protéger de la pluie... sa vie va prendre un autre chemin... c'est ce qui semble arriver à chaque personnage de ce livre qui se retrouve à un moment ou un autre, par pur hasard, en possession du chapeau du président.

Je ne suis généralement pas une grande amatrice de littérature contemporaine français, mais j'avoue avoir lu ce roman avec plaisir. Il est frais et contient beaucoup d'humour et de bonne humeur. J'ai également aimé le concept et la trame du roman, on croise tous ces personnages dans leur vie des plus banales et nous passons un agréable moment avec eux, pour suivre la transformation suite à l'effet du chapeau.

Ce roman est TRES ancré dans les années 80. J'avoue que la panoplie des détails de la vie quotidienne des français de l'époque (dont je faisais partie) m'a moyennement amusée. Oui, dès qu'il fait allusion à une chanson, on l'entend dans notre tête, oui on sourit à l'utilisation du minitel etc... mais trop c'est trop... car finalement, moi en tant que lectrice, cela a très rapidement cessé de m'amuser, et ça a très vite commencé à m'agacer.

Livre lu dans le cadre du Prix Relay des Voyageurs, vous avez jusqu'au 26 juin pour faire entendre votre voix et voter pour l'un des quatre romans finalistes !

Pour ma part, je n'ai pas encore lu les trois autres, mais je doute fort de donner ma voix à celui-ci.

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