Macbeth (film)
Macbeth
De Justin Kurzel, 2015, 1h53
Avec Michael Fassbender, Marion Cotillard, David Thewlis...
Macbeth revient victorieux d'une bataille quand, au milieu de la tourbe et de la bruyère, sur une montagne, trois sorcières lui prédisent le trône. Très vite, Macbeth et sa compagne vont se trouver posséder par leur soif de pouvoir. Ils organisent l'exécution du roi Ducan et se mettent à éliminer tous ceux qui pourraient se mettre en travers de leur chemin, jusqu'à sombrer dans la folie.
Macbeth n'a jamais été ma pièce préférée de Shakespeare, même si ma tyrade préférée "Tomorrow and tomorrow and tomorrow..." continue de me faire frissonner dès qu'un comédien s'y tente.
Mais je voulais aller voir ce film, parce que quand même c'est Shakespeare et qu'en plus ça a été tourné sur la majestueuse Île de Skye. Et puis c'est le mois kiltissime, bref, je ne pouvais décemment pas rater ça.
Me voilà embarquée avec une victime volontaire et, victimes du succès de Shakespeare que je n'ai pas bien compris, nous avons dû déguster une pizza en attendant une séance plus tardive, un vendredi soir, après une longue journée au collège (ça a son importance, si si !)
Bref, à 22h, nous voici dans une salle comble (certes petite), pleins d'enthousiasme, "Macbeth Macbeth!!" s'écriait-on à l'unisson dans une salle en délire !
Mais voilà, c'est un film rouge, très rouge. Tant par ses images que par son intrigue (oui, bon là, je ne découvre pas.) Mais c'est vraiment très rouge, limite très rouge et trop lent, surtout quand le sang coule ! Et pis c'est lent. Trop de gros plans (lents!) tue le gros plans (super lents!), les dialogues étaient trop parsemés (le texte original a été coupé bien sûr) et du coup, on a vraiment une impression de.... lenteur !
Skye est très belle mais, alors que je suis quand même bien résistante sur la question, ils ont réussie à la rendre glauque et déprimante... même moi, je n'ai plus envie d'y aller (enfin, l'envie m'est passé pour trois jours au moins, c'est énorme.)
Bon, Macbeth n'est pas ma pièce préférée.
(et Marion Cotillard n'est pas ma comédienne préférée. Sûr.)
(Pis ça se bat tellement qu'on aurait dit du Waverley.)
(Bref.)

